Pas de tapis rouge
On ne fait pas la liste pour se vanter. On la fait parce que les gens nous posent souvent la question : « C'est vrai qu'Anelka venait ici ? ». Réponse courte : oui. Et plein d'autres aussi. Mais chez nous, personne n'a jamais eu de traitement spécial. Pas de table réservée à vie, pas de carte cachée. Tout le monde a sa pizza et tout le monde attend son tour quand le pizzaiolo enfourne.
C'est probablement pour ça que ces gens reviennent. Ailleurs, ils sont traqués. Ici, ils sont juste à table, comme à la maison. On les reconnaît bien sûr, mais on ne le montre pas. C'est l'esprit que Pino avait instauré dès l'ouverture en 1984, et on n'a jamais changé. Pour comprendre cette philosophie, le mieux est de lire l'histoire complète de notre fondateur.
Nicolas Anelka, l'habitué le plus connu
Quand il jouait au PSG, à Manchester ou plus tard à Bolton, Nicolas Anelka rentrait souvent dans les Yvelines entre deux saisons. Il a grandi à Trappes, juste à côté. Il a poussé notre porte des dizaines de fois, toujours discret, toujours fidèle. Toujours avec sa famille ou ses proches, jamais en mode « célébrité ».
Un jour, on a fini par lui dédier une pizza. La « Nicolas Anelka » : sauce tomate, mozzarella Fior di latte, crème crue. Une recette simple, comme lui dans ses choix. Elle est toujours à la carte, à 12,50€. On la sert tous les soirs, et elle reste l'une des plus commandées par les habitués.
Pourquoi cette pizza-là
C'était sa commande habituelle. Anelka aimait les choses simples, sans chichis. Une pizza tomate-fromage classique avec une touche de crème pour adoucir. Pino a fini par en faire une recette officielle après avoir constaté que d'autres clients commandaient « la même qu'Anelka ». C'était un signe que la combinaison méritait sa place sur la carte.
Omar Sy, en famille
Omar Sy, lui aussi un enfant de Trappes, est passé plusieurs fois en famille. Toujours avec ses enfants, ses parents, ses frères et sœurs. Tablée joyeuse, beaucoup de pizzas, des desserts maison, du Coca-Cola pour les enfants, du Limoncello en digestif. Une vraie grande famille qui prend son temps.
Discret, simple, drôle. La première fois qu'on l'a reconnu, c'est sa mère qui nous a dit « Vous savez qui c'est, mon fils ? ». On savait, mais on n'allait pas le déranger. Cette anecdote résume bien l'esprit de la maison : on respecte les gens pour ce qu'ils sont, pas pour ce qu'ils représentent.
Sa pizza préférée
La Régina, classique. Sauce tomate, mozzarella, jambon blanc, champignons. Une pizza familiale qu'on partage facilement. À la fin du repas, il prenait toujours un tiramisu original, et un Limoncello maison qu'on serre nous-mêmes à la bouteille.
Jamel Debbouze, entre deux scènes
Jamel passait surtout pendant la période de son émission Marrakech du Rire et de ses tournées dans le coin. Il commandait à emporter, en général tard, après un spectacle. Toujours sympa avec l'équipe, jamais pressé, prenait le temps de discuter un peu avec qui était là.
Sa pizza préférée : la Diavola, avec un peu de piment en plus. Il aime le piquant, et nous, on a toujours du piment de Cayenne fort pour les amateurs. Il en demandait parfois un petit pot à part pour assaisonner à sa convenance.
Le timing inhabituel
Jamel arrivait souvent vers 23h, juste avant qu'on ferme. Pour n'importe quel autre client, on aurait pu être grincheux. Mais avec lui, on rouvrait le four 10 minutes de plus sans broncher. C'est aussi ça l'esprit familial : on s'adapte quand on peut, pour ceux qui respectent.
Issa Doumbia, la fidélité
Issa Doumbia est passé à plusieurs reprises ces dernières années. Il vient quand il tourne dans la région. C'est l'un de ceux qui ont parlé du restaurant en interview, sans qu'on lui demande quoi que ce soit. Cette pub spontanée, c'est ce qui nous touche le plus.
Côté commande, il aime varier. La Régina, la Pescatore, la 4 Fromages, tout y passe. Il commande aussi régulièrement des antipasti pour partager : planche de charcuterie, arancini siciliens, burrata panée. Un client gourmand qui fait honneur à notre carte complète.
Les autres, plus discrets
On a vu passer des sportifs (joueurs du PSG, du Paris Saint-Germain Handball, des athlètes de l'INSEP), des chanteurs (on ne dira pas lesquels, ils n'aiment pas), des humoristes en plus de Jamel, quelques journalistes télé. Tous traités pareil.
Pas de selfie demandé, pas d'autographe imposé. Si quelqu'un veut être tranquille, il est tranquille. C'est peut-être pour ça qu'ils reviennent, comme on le disait en début d'article. On préfère perdre une opportunité de communication que de gêner un client.
Une politique constante
C'est une vraie politique de la maison, pas juste une posture. Pino l'avait instaurée dès 1984. Il considérait que tous les clients méritaient le même respect, et que les célébrités méritaient le droit à la tranquillité comme les autres. Francesca a gardé cette règle. C'est aussi ce qui fait que la maison est restée fidèle à son identité familiale et populaire.
Et vous
Le plus important, ce ne sont pas eux. Ce sont les habitués qui viennent depuis vingt ans, parfois trente, et qu'on reconnaît dès qu'ils poussent la porte. Les familles d'Élancourt et de Trappes qui ont fêté leurs anniversaires de gosses, leurs communions, leurs mariages chez nous. Les couples qui se sont rencontrés ici, parfois. Les retraités qui viennent le mardi midi depuis des années.
Ce sont eux qui font la maison. Les célébrités, c'est joli en passant, mais La Dolce Vita, c'est d'abord vous. Pour devenir un habitué à votre tour, le plus simple est de réserver une table ou de venir essayer en Click & Collect. Notre carte complète est en ligne pour préparer votre visite.